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S
T
O
I
R
E
cerveaun.
Tous
ces
fails
paroissent
ineon-
testables
;
on
doit
&tre
suurpris
quils
aient
echappes
a
la
perspicacite
des
anciens;
mais,
si
quelque
chose
peut
leur
servir
d'excuse,
nous
devons
considerer
qu'il
s'est
ecoule
a
peine
un
siecle,
depuis
que
nouus
avons
com-
Imence
ä
croire
quue
les
insectes
et
les
mol-
lusques
meritoient
quelque
attention
,
et
qu'avant
ce
tems
on
les
regardoit
comme
des
etres
immondes,
vil
produit
de
l-
pourri-
ture
ou
de
la
corruption,
et
peu
faits
pour
oecuper
nos
regards,
Si
nous
enn
exeeptons
Dicquemare,
qui
a
publie
quelques
faits
sur
les
poulpes,
leur
histoire
nous
est
encore
mal
connue,
et
on
mne
peut
deviner
par
quelle
fatalite
un
mol-
Iusque
aussi
remarquable
a
ete
si
peuu'
lobjet
des
observations
;
car
nous
avons
vDuu
qUe,
ddepuis
Aristote,
on
n'a
presque
poinb
ajouuM+
a
ce
que-ge-pkilosophe
a
ecrit
sur
ces
ani-
anaux.
En
175a,
BBernard
de
Fischer
publia
Mn
Mömoire
(1)
sur
un
poulpe'qui
venoit
de
la
Grece
,
et
que
nous
ne
popvons
md-
connoitre
potr
le
poulpe
commun,
Ce
m6-
-=+-M-r++4sW
(r)
J.
Bern.
le
Fischer,
le
krakatiza,
observ.
79.
PRg.
555.
Acta
natwra
curiosorwm,
volc
1X,
pl.
rnx,
fig-
;
pl
xn,
f2-
-